Lire, écrire au soleil

J 3 – Cas confirmés : UK 3983 (+21 % depuis hier) – Kensington and Chelsea : 66 (+15,7 % )
Morts : 177 (+22,9 %)

Il fait beau et je croise les doigts pour que les gens restent chez eux malgré l’appel du soleil. A la poste, aucune distance de sécurité respectée. C’est terrifiant mais que faire ? J’ai fait remarquer au postier qu’il laissait ses clients prendre des risques inutiles…Une bonne nouvelle : le gouvernement a fini par fermer pubs, bars, restaurants et clubs de gym hier soir. Bien entendu nombre d’imbéciles se sont précipités boire une dernière bière…

Pour oublier le doom and gloom, nous allons profiter du soleil depuis la fenêtre et de la littérature. Plein de livres à lire, un à écrire : j’ai décidé de retravailler mon deuxième roman.

En cadeau de week-end et pour suivre la discussion commencée hier, un texte envoyé par Sophie L, une amie de book club :
« Imaginez le confinement raconté par les grands auteurs :

Flaubert : raconte l’ennui d’une jeune femme confinée avec son mari.

Balzac : raconte l’histoire de la fabrication du canapé où son héros est assis.

Proust : Son héros tond pendant le confinement. L’odeur de l’herbe coupée lui remémore son passé.

Beckett : Deux hommes attendent la fin du confinement qui n’arrivera jamais.

Ionesco : Le confinement attend la fin de l’homme.

Zola : Raconte avec précision le quotidien d’un ouvrier d’Amazon contraint de travailler.

Maupassant : Son héros confiné, à des hallucinations et devient fou.

Feydeau : Un mari, sa femme et l’amant de celle-ci sont confinés ensemble, des quiproquos en perspective.

Musso : Deux personnes que tout oppose sont confinés dans la même maison. Ils tombent amoureux.

Marguerite Duras : confinée. Se confiner. Je crois que ça va durer 14 jours. Ou peut-être plus. Promener mon chien. Absence de chien. L’attestation était pourtant prête sur la table.

Stephen King: un alcoolique repenti, confiné, est torturé par le fantôme de son frère jumeau mort à 8 ans qui le pousse à tuer sa femme obèse et fanatique religieuse.

Pascal : confiné, l’humain lance une appli de paris en ligne à propos de la date de fin du confinement ou de la date de fin du monde

Kafka : un homme confiné s’ennuie, regarde une mouche courir sur son plafond… À la fin, c’est la mouche qui le regarde, courir sur les murs…

Bukowski : se lève à midi et boit une bière au petit dej avant d’écrire le plus beau poème jamais écrit en se grattant les couilles.

Camus: le confinement ne fait qu’accentuer l’esprit étroit de l’homme et enferme ses questions dans des bocaux sans réponses

Lamartine : « Un seul cas de coronavirus et tout est dépeuplé. »

Pennac : l’adulte confiné retrouve son âme d’enfant et plonge dans des aventures imaginaire« 

Bon week-end !

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